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Si les plus belles histoires commencent par un malentendu, alors je vais adorer ce Tour 2017.  Parce que dans la série «on ne montre pas ses charmes et on garde le mystère», cette Grande Boucle a tout compris : pour l'heure, le Tour, c'est l'arrivée dans la riante gare de Düsseldorf suivie du débarquement dans le centre de presse  dix kilomètres plus loin. Et là, comment dire ? Ici, le moche est un concept, le tout-pourri est un art. Il possède les charmes d'Angela Merkel en maillot de bain.

Le centre de presse, c'est un immense hangar où après avoir passé le filtrage de Gunther et Lothar (les prénoms ont été changés), on arrive dans une salle immense où tout le monde s'affaire. A droite la conf de presse de l'équipe FDJ, à gauche le centre d'accréditation. Au centre, les hotesses Senseo et leurs cafés offerts. De l'avis général du monde médiatique, il y a une baisse notable de la qualité du stand par rapport aux années précédentes. Et je ne parle pas du goût du café...

A demain